Par engagement et responsabilité à l’égard des Tourangeaux, nous voulons atteindre la troisième de nos priorités : réussir la métamorphose de Tours en capitale économique et culturelle dynamique.

On parle beaucoup de transition écologique et énergétique, mais les transitions numérique et technologique s’imposent également et elles sont une source majeure de richesse et d’emplois pour le territoire qui s’ en empare.

Pour une économie du XXIème siècle
Les nouvelles technologies se développent à Tours dans les secteurs de l’électronique et de la micro-électronique. Leur réussite, depuis longtemps, s’appuie sur des partenariats Université-Entreprises qui doivent être multipliés. Un même travail de coopération doit être renforcé dans le domaine des bio-médicaments ; il faut donc associer avec détermination recherche fondamentale, recherche appliquée et industrie. C’est ainsi que notre métropole attirera et gardera des entreprises performantes et innovantes. Il ne faut pas perdre les talents locaux, nombreux, mais leur permettre de naître et les accompagner dans leur installation et leur croissance. Le recrutement d’un « développeur-chasseur d’activités », la simplification des démarches d’implantation des entreprises par la création d’un guichet unique et la création de nouveaux lieux de « co-working » concrétiseront cette politique volontariste et novatrice.

Un développement économique équilibré entre innovation et sobriété
La récupération de l’espace foncier de la base aérienne par la métropole va permettre le déploiement d’une zone consacrée à des activités de pointe. Le soutien d’un site de recherche sur l’hydrogène « vert » en lien avec le CEA et l’Université participera à la transition énergétique que nous voulons pour la flotte de bus. En parallèle, il faut se tourner vers d’autres activités, celles de l’économie circulaire, qui consacre une politique de sobriété, dans nos modes de production et de consommation. Le développement des filières de recyclage (ressourceries et recycleries) permettra de travail- ler au développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), avec un élu délégué.