Pour répondre aux exigences du XXIème siècle, nous proposons une démarche audacieuse de transitions écologique et énergétique dans les transports, l’habitat, l’alimentation et l’économie circulaire. Des changements profonds de nos comportements doivent être suscités et soutenus par des politiques municipales réalistes mais porteuses d’espoir.

Une transition énergétique pour améliorer l’habitat
Les nouveaux enjeux climatiques nous imposent de changer nos comportements pour préserver la qualité de notre mode de vie. Des décisions fortes sont à prendre de toute urgence.
Nous allons lancer un plan ambitieux d’isolation des bâtiments publics (écoles, crèches, équipements sportifs et associatifs, bâtiments administratifs…) ; ces travaux réduiront la facture énergétique.
Nous nous souvenons tous des dernières canicules, qui ont particulièrement touché les enfants. Pour les rendre supportables, il faudra ombrager chaque cour de récréation par davantage d’arbres.

Le premier poste de dépense énergétique concerne le logement. Pour l’alléger, il faudra procéder au renouvellement de tous les systèmes de chauffage obsolètes.
On peut trouver d’autres sources d’économies en privilégiant le recours aux abondantes énergies renouvelables, celles de la Terre, en particulier la géothermie.

Une transition écologique radicale
Pour inventer de nouvelles façons de produire, de consommer et de vivre ensemble, il est ur- gent de penser autrement.
La mise en place d’un Campus de la transition alimentaire, de régies municipales de production agricole à la Cousinerie et à la Gloriette servira d’expérience grandeur nature pour leur multiplication dans un avenir proche.
La création d’îlots de fraîcheur, alliant nouveaux revêtements de chaussée absorbant la chaleur, grande voile d’ombrage et végétaux, est indispensable en période caniculaire.

Nous étudierons toutes les possibilités pour végétaliser les rues, les avenues, les places trop minérales afin d’offrir un meilleur cadre de vie, « ombre et fraîcheur » à tous.
L’évolution engagée doit être accompagnée d’une communication forte sur le sujet, pour renforcer l’identité et l’attractivité de la ville. Comme le souligne le classement de « l’Observatoire des villes vertes », Tours, qui a le premier patrimoine vert accessible, n’est qu’à la 27ème place en 2020.