Au cours du dernier mandat, la ville a souffert d’un déficit d’investissement ; entre 2008 et 2014, ce sont plus de 31 millions d’euros (M€) qui étaient investis en moyenne chaque année ; depuis 2014 ce sont moins de 25 M€ qui l’ont été. (31 – 25) x 6 = 36 M€ ! d’investissement en moins au détriment de l’intérêt des Tourangeaux, sans parler de l’impact sur l’emploi.

L’excuse de la dette comme prétexte à l’inaction Tours reste une ville plus endettée que la moyenne. Sa situation aurait dû s’améliorer davantage ces 6 dernières années au regard de la baisse des investissements: ainsi, alors que les investissements baissaient de plus de 6 M€ par an, le remboursement annuel de la dette passait péniblement de 2,2 M€ à 4 M€ par an.

Rechercher activement des subventions
La ville, au cours de ces 6 dernières années, n’a pas su aller chercher les financements auxquels elle avait droit : les subventions de la Région, de l’Etat, de l’Union Européenne. Leur montant a ainsi été divisé par 2 au cours du mandat : c’est près de 3 Millions d’€ de manque à gagner chaque année.
Afin de mettre en œuvre les propositions de Projet citoyen pour Tours, notre équipe s’engage à une rigoureuse gestion des finances de notre ville.

Nous ne négligerons aucune source de finan- cements, notamment en nous inscrivant dans le CPER (Contrat de Plan Etat – Région). Il est anormal que, par exemple, pour le projet de rénovation urbaine du Sanitas, dont le coût global annoncé est de 147 M€, aucune subven- tion des Fonds européens n’ait été sollicitée.

Maîtriser les coûts
Nous maîtriserons le coût des projets pour éviter un gaspillage d’argent public comme cela semble le cas pour le projet du nouveau Centre Chorégraphique National de Tours dont le coût annoncé est passé en 3 ans de 7 à plus de 12 M€.
Face à la baisse des dotations de l’État , des économies devront être recherchées dans tous les secteurs avec une recherche d’efficacité et sans diminution des services rendus aux habitants ; par exemple, le montant du budget de la communication de la ville de Tours a quasiment doublé ces 2 dernières années, au détriment des associations et de la politique sociale.