Pour un autre regard sur la ville, une nouvelle façon de vivre en ville, un autre paysage urbain, il ne sert à rien d’opposer le minéral au végétal. Une ville-forêt est un défi à relever pour être certains d’y vivre encore demain.

Des arbres partout, des arbres pour tous
L’enjeu est tel qu’il est indispensable de planter en nombre : 15 000 arbres chaque année d’ici la fin du mandat pour atteindre 30 000 par an à terme.
Végétaliser les espaces municipaux : les parcs, les cours d’école, les places… mais aussi les espaces privés nécessitera de modifier les règles d’urbanisme.
La réduction de la place de la voiture (stationnement et voies de circulation) libèrera des espaces publics pour la végétalisation et les circulations douces.

La nature dans la ville
La ville doit se préoccuper de sauvegarder la flore sauvage, les biotopes sensibles. Chacun doit s’emparer de cette nécessité.
Il faudra préserver des zones d’habitat et de pas- sage pour la faune locale, pratiquer la gestion différenciée des espaces verts et inciter les écoliers à installer des hôtels à insectes, des cabanes à oiseaux et des ruches, à planter des espèces végétales mellifères.

Il sera proposé une « charte de végétalisation de l’espace public » aux habitants désireux d’entretenir un espace vert proche de chez eux.

Préserver la biodiversité
Nous devons maintenir une continuité naturelle des migrations pour toutes les espèces animales et végétales pour préserver l’éco- système sauvage des vallées de la Loire et du Cher.
Deux solutions simples sont possibles : sauvegarder la flore sauvage dans des rues qui s’y prêtent, et créer des « rues végétales », rues pavées dont les sols non-imperméabilisés per- mettent la croissance des « mauvaises herbes ».